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Seul le texte allemand fait foi.

Notre analyse de la situation

L'évolution du nombre de chômeurs au cours des dernières années est inquiétante. La crise financière qui a commencé fin 2007 et qui s’est répercutée au cours des mois suivants sur l'économie réelle a  provoqué une hausse rapide du chômage. Fin juillet 2013, 16 988 personnes à la recherche d'un emploi étaient inscrites à l'ADEM, dont 1896 jeunes de moins de 25 ans. Si l'on ajoute les personnes qui bénéficient d'une mesure pour l’emploi, le nombre de personnes à la recherche d'un emploi s'élève à presque 21 000. Ce sont des chiffres jamais vus au Luxembourg auparavant. En juillet 2009, seules 15 800 personnes étaient au chômage.

Le gouvernement a réagi trop tard et de manière trop hésitante aux évolutions sur le marché du travail. Pendant de nombreuses années, il a été tenté de combattre le problème du chômage croissant exclusivement par des moyens financiers. De nouvelles mesures et de nouveaux instruments ont été créés, sans cependant examiner leur utilité et leur efficacité. Résultat : il existe actuellement un amalgame de mesures spéciales et d'instruments de soutien dont l'utilité réelle est douteuse et qui invitent de plus à des effets d'aubaine.

Le DP a voté à la Chambre des Députés contre la réforme de l'Agence pour le développement de l'emploi décidée en décembre 2012. Bien que nous saluions certaines approches de la réforme, nous sommes convaincus que la réforme ne va pas assez loin. Malgré cette réforme, l'ADEM ne dispose toujours pas des moyens nécessaires, avant tout en matière de personnel, pour pouvoir tenir compte des besoins et exigences changeants du marché du travail. De nombreuses personnes à la recherche d'un emploi et de nombreuses entreprises ne sont pas satisfaites des services proposés par l'ADEM. Chaque placeur continue de s'occuper de près de 300 personnes à la recherche d'un emploi. Des exemples de l'étranger ont cependant montré qu'un placement efficace n'est possible qu'à une proportion maximale de 1:100.

Dans le contexte d'une conjoncture qui reste faible et vu que près de la moitié des personnes à la recherche d'un emploi n'a qu'un très faible niveau d'éducation, nous risquons de faire du chômage élevé un problème structurel durable. Si nous ne prenons pas des mesures massives pour y remédier, le taux du chômage augmentera encore davantage.

Toutefois, nous ne pouvons pas inverser la tendance en n'envisageant que les outils de réparation sur le marché du travail. En effet, les instruments du marché du travail perdent leur effet de levier si les conditions cadres au sein desquelles le travail est organisé ne sont pas les bonnes.

Voter le DP signifie améliorer sensiblement les conditions cadres de l'économie, dans le but de créer plus d'emplois. Voter le DP signifie aborder les faiblesses de la politique d'enseignement de manière ciblée, dans le but de préparer les adolescents aux défis du marché du travail. Nous voulons améliorer considérablement la compétitivité de notre économie et des personnes à la recherche d'un emploi.

Le DP veut atteindre une plus grande égalité des chances sur le marché du travail. Il est nécessaire de trouver de nouveau des emplois pour les adolescents, les personnes moins bien formées, les travailleurs âgés et les chômeurs de longue durée, ainsi que les personnes handicapées. Pour atteindre ces objectifs, nous avons besoin d'une nouvelle politique du marché du travail, plus efficace. Une politique du marché du travail qui accorde toujours une grande importance à la solidarité, mais qui promeut et exige en même temps la performance et la responsabilité individuelle.

Que fera le DP dans les années à venir?

Réformer le droit du travail secteur par secteur

Nous voulons réformer le droit du travail dans le but de stimuler sensiblement l'emploi et non pour empêcher l'emploi ou exploiter la main-d'œuvre pas chère. C'est pourquoi nous voulons une discussion ouverte sur une plus grande flexibilité dans les relations de travail, parce que les exigences en matière de flexibilité sont très différentes en fonction de l'entreprise ou du secteur. Ce ne sont pas les entrepreneurs, mais les conditions de la concurrence internationale, qui posent ces conditions. La politique du site économique luxembourgeois ne peut pas ignorer ces réalités. La question des coûts pour les entreprises ne doit pas être sous-estimée. Nous voulons une discussion ciblée,secteur par secteur, sur les périodes de référence, les modèles du temps de travail flexible, les conditions des contrats de travail à durée déterminée et prendre des décisions en faveur du site économique. L'objectif n'est pas de miner le droit du travail, mais, au contraire, de renforcer le droit au travail et de créer plus d'emplois.

Politique salariale modérée

Il est inadmissible d'exiger des salaires toujours plus élevés et de mettre ainsi des emplois en péril. Il est tout aussi inadmissible d'exiger des salaires plus bas et de mettre les personnes dans des situations difficilement gérables  pouvant déboucher sur la précarité. Le DP veut que chaque personne au Luxembourg  ayant un emploi soit en mesure de subvenir à ses besoins grâce à son travail et à son salaire.  Nous exigeons une politique salariale modérée pour les années à venir. Ces dernières années, le Luxembourg a, d'une part, connu une grande hausse des salaires, malgré la modulation de l'index et, d'autre part, perdu en compétitivité internationale. A politique inchangée ce fossé deviendra de plus en plus grand, avec des conséquences désastreuses pour les salariés. Nous voulons donc améliorer la productivité des salariés, notamment de ceux ayant un salaire bas, par une meilleure formation. Étant donné qu'il est difficile de subvenir à ses besoins en gagnant le salaire minimum au Luxembourg, nous voulons soutenir en premier lieu les salariés ayant des salaires bas par une politique différente et sélective en matière de logement, de famille, de fiscalité et d’énergie.

Système de l'index et pacte de solidarité pour la jeunesse

Après l'échec de la tripartite, le gouvernement a convenu de ne verser qu'une tranche indiciaire par an au maximum, jusqu'en 2014. Cette mesure prend fin  après 2014, de sorte que la question de l'index se posera de nouveau à l'avenir.

Nous estimons que la solidarité doit être maintenue dans la société. Nous appelons donc à un acte de solidarité en matière d'index en faveur de ceux qui sont actuellement les plus touchés par la crise économique, à savoir les jeunes chômeurs. La perte de compétitivité de notre économie les touche le plus durement. C'est pourquoi nous voulonsnégocier un « pacte de solidarité pour la jeunesse et contre le chômage des jeunes » avec les patrons et les salariés. Nous voulons obtenir des patrons l'engagement de réduire considérablement le chômage des jeunes ensemble avec l'ADEM et d'améliorer la formation d'un grand nombre de jeunes. En contrepartie, nous proposons de supprimer au moins une tranche indiciaire, afin d'augmenter la compétitivité des entreprises et de libérer des moyens pour une politique active et mesurable contre le chômage des jeunes. Nous voulons négocier ce pacte de solidarité au cours des prochains trois mois.

De plus, nous voulons revoir le panier de l’index et élaborer une nouvelle pondération pour différents produits (tabac, énergie...) et limiter durablement le mécanisme à une tranche indiciaire par an au maximum.

A cet endroit, le DP souhaite clarifier  qu'il s'oppose à « l'index plafonné ». Il n’a pas pour effet de stimuler les entreprises. Il ne rend pas les emplois plus sûrs. Il causera de nouvelles tensions dans la structure des salaires.

Tester de nouveaux modèles salariaux

Plus de 40 % des adolescents au chômage n'ont aucun diplôme et ont beaucoup de mal à intégrer le marché du travail. Le DP souhaite tester, ensemble avec les partenaires sociaux, la viabilité de nouveaux modèles de travail. Nous voulons tester l'idée de l'introduction d'un salaire social minimum formation pour les salariés non qualifiés (« SSM formation ») à titre d'essai pendant trois ans et en faire ensuite le bilan avec les partenaires sociaux. Cette mesure vise les jeunes qui sont à la recherche d'un emploi et qui n'ont aucune qualification professionnelle et donc peu de chances sur le marché du travail, parce que leur main-d'œuvre est trop chère. Le montant du SSM formation se situera nettement au-dessous du salaire minimum actuel. La différence par rapport au salaire minimum existant est compensée par la formation qui accompagne cette mesure. Pour nous, l'objectif de cette mesure est d'améliorer la formation des salariés non qualifiés, d'augmenter leur productivité et d'améliorer ainsi leurs chances sur le marché primaire du travail. Si plus de personnes trouvent un emploi grâce à cette mesure, cette conséquence ne peut être que saluée.

RMG et salaire minimum: le travail doit être récompensé

Nous sommes solidaires avec toutes les personnes dans le besoin. Ceux qui ont perdu leur emploi ou dépendent de l'aide sociale continueront d'avoir droit à notre solidarité et notre soutien. En contrepartie, nous exigeons que les personnes qui bénéficient de l'aide sociale et qui sont capables de travailler fassent tous les efforts pour trouver un emploi régulier, avec l'aide des offres et programmes existants de l'État. La législation existante doit être appliquée systématiquement.

Agence pour le travail et la formation continue

Nous voulons transformer l'ADEM en une agence de placement et de formation continue, dont la priorité est la formation continue et l'activation de chaque personne à la recherche d'un emploi. Pour que l'ADEM puisse remplir ces attentes, elle doit être aussi indépendante que possible sur les plans financier et administratif et travailler en étroite collaboration avec les instituts de formation continue et les entreprises. Pour permettre une amélioration constante des services de l'ADEM et une utilisation plus efficace de ses moyens financiers, le DP veut que l’efficacité des méthodes de travail de l'ADEM et des différentes mesures soit régulièrement analysée et qu’elles soient adaptées si nécessaire.

Permettre le placement privé

À côté de l'agence de placement publique, nous pouvons également nous  imaginer des agences de placement privées dont les activités dépassent le placement dans le cadre de contrats de travail temporaires. Actuellement, il existe déjà la possibilité de proposer un placement privé, mais les incitations concrètes font défaut sur le marché. Nous voulons examiner s'il est possible d'éliminer les obstacles existants sur le marché dans le but d'obtenir de meilleurs résultats de placement par une plus grande concurrence.

Améliorer le processus de conseil et de placement

Nous voulons améliorer l'élaboration du profil des personnes à la recherche d'un emploi sur la base de leurs compétences réelles et déterminer dès le début le besoin en conseil et encadrement du chômeur et l'accompagner par des programmes de formation continue ou des offres de placement ciblées.  Notre principal objectif est de renforcer les compétences des chômeurs pendant qu'ils soient au chômage. Nous devons également inciter les chômeurs à améliorer leurs propres compétences.

Améliorer les compétences des placeurs

Nous mettrons à disposition les moyens financiers nécessaires à une augmentation considérable du personnel. Nous voulons améliorer considérablement le processus d'encadrement et d'orientation et investir notamment dans les capacités et les aptitudes des placeurs. Les bons placeurs ont besoin de créativité, de bonnes relations avec les entreprises et de bonnes compétences  de conseil.

Renforcer l'intensité de recherche

Le DP estime qu'à l'avenir, les personnes à la recherche d'un emploi doivent être à la hauteur du soutien et de la solidarité offerts en faisant preuve d'initiative propre. Elles doivent montrer qu'elles sont véritablement intéressées par un nouvel emploi et remplir leurs obligations vis-à-vis de l'ADEM. Pour augmenter l'intensité de recherche des chômeurs, nous voulons redéfinir les limites de l'acceptabilité. Une offre d'emploi ne peut notamment pas être refusée par commodité (p. ex. trajet pour aller au travail, heures de travail...). Certains salariés surestiment leurs propres compétences et exigent des salaires disproportionnés qu'il faut dans ce cas revoir à la baisse pour améliorer leurs chances de trouver un emploi.  Si une personne à la recherche d'un emploi refuse un poste de travail acceptable ou si aucune initiative de sa part n'est perceptible, le DP veut que l'ADEM sanctionne un tel comportement de manière beaucoup plus sévère qu'actuellement par des conséquences financières.

Assurer une plus grande transparence sur le marché du travail

Nous assurerons une plus grande transparence sur le marché du travail, ensemble avec les entreprises. Actuellement encore, beaucoup de postes vacants ne sont pas ou tardivement annoncés à l'ADEM, parce que certaines entreprises ne font pas confiance au placement public ou préfèrent leurs propres procédures de placement (bouche à oreille parmi les salariés, collaboration avec les placeurs privés...). D'après CEPS/Instead, 40 % des postes vacants sont occupés sans que l'ADEM soit impliquée. Il faut regagner la confiance des entreprises dans l'ADEM. Nous voulons que l'ADEM devienne un prestataire de services pour les entreprises et leur propose des services et conseils spécifiques. Des instruments de placement préventifs peuvent ainsi être utilisés plus rapidement et efficacement.

Améliorer la culture de l'orientation dans les écoles

Ces dernières années, le chômage des jeunes s'est fortement accru. Outre les difficultés économiques, une mauvaise orientation et la formation professionnelle qui ne fonctionne guère en sont les causes principales. La création de la maison de l'orientation et la réforme de la formation professionnelle n'ont pas apporté de résultats tangibles jusqu'ici. L'ADEM ne pourra pas résoudre ce problème à elle seule. Le DP estime qu'une réforme fondamentale de l'orientation dans nos écoles est nécessaire. Par notre politique, nous ne voulons  plus attendre que les adolescents aient abandonné un apprentissage ou l'école. Le DP veut qu'à l'avenir, chaque élève élabore un portefeuille individuel avec son tuteur, retraçant ses centres d'intérêt, ses forces et ses faiblesses, qui servira de ligne directrice à son orientation scolaire (voir également le chapitre « éducation »). Les parents doivent aussi être impliqués davantage. De plus, nous voulons organiser déjà à l'école un encadrement individualisé et une orientation proactive des adolescents, qui ne s'oriente non seulement aux souhaits des adolescents, mais qui les dirige de manière plus renforcée et plus systématique vers des professions effectivement recherchées sur le marché du travail.

Rapprocher la formation de la pratique

Le DP veut améliorer la qualité des différents secteurs de la formation professionnelle à l'école et les conditions dans les entreprises formatrices. Nous lancerons, en concertation avec les entreprises, une offensive de qualité pour la formation professionnelle, dans le but de la rapprocher de la pratique et de l'orienter davantage aux besoins des entreprises. Ensemble avec les entreprises, nous voulons créer des centres de formation spécifiques à un domaine qui tiennent compte des exigences particulières des entreprises.

Examiner l'effet réel des instruments sur le marché du travail et les améliorer

Ces dernières années, un nombre très élevé d'initiatives et de mesures concernant le marché du travail a été lancé. L'un des objectifs était aussi de transmettre vers l'extérieur que le gouvernement voulait lutter contre le chômage. Cependant, plusieurs études ont montré que les instruments existants sur le marché du travail ne sont non seulement très chers, mais ont aussi provoqué des effets d'aubaine considérables auprès des entreprises et n'ont que marginalement amélioré les chances d'embauche des jeunes, voire les ont empirées, si le patron ne les a pas embauchés et qu'ils étaient stigmatisés par cet échec. D'après le gouvernement, de nouvelles réformes et de nouveaux plans d'action doivent y remédier. Toutefois, nous ne nous attendons guère à des résultats appréciables. Nous estimons notamment que la réforme récente du contrat d'initiation à l'emploi et du contrat d'appui-emploi n'apportent que des améliorations marginales. Nous voulons rapidement faire le bilan des innombrables instruments, initiatives et plans d'action pour le marché du travail, les réformer et leur donner une nouvelle orientation financière si nécessaire.

En outre, nous voulons examiner dans quelle mesure l'ADEM pourrait fournir de l'aide aux start-ups, notamment par la mise à disposition de chômeurs pendant une période déterminée. Pendant la phase initiale, leur salaire serait intégralement ou partiellement subventionné, puis intégralement pris en charge par l'entreprise. Par cette mesure, nous voulons contribuer, d'une part, à ce que les nouvelles activités économiques portent leurs fruits et, d'autre part, à la création de nouveaux emplois sûrs.

Réaliser la garantie jeune européenne

Pour réaliser l'objectif de la « garantie jeune » européenne, qui promet aux adolescents un apprentissage ou un emploi au plus tard quatre mois après qu'ils aient obtenu leur diplôme (universitaire), nous voulons évaluer, améliorer et mettre en œuvre à courte échéance le catalogue de mesures élaboré par le gouvernement.

Des objectifs et des critères clairs pour les mesures pour l'emploi

Au cours de ces derniers mois, les mesures pour l'emploi ont de plus en plus fait mauvaise presse. Outre les irrégularités financières constatées par divers audits, le DP voit d'un œil très critique la faible efficacité et les faibles taux de réussite en matière de réinsertion des personnes concernées sur le marché primaire du travail. Le DP ne veut pas supprimer les mesures pour l'emploi. Nous pensons cependant qu'une réforme fondamentale de ces mesures s'impose. Nous saluons le fait qu'un plan d'action a été élaboré pour réformer les mesures pour l'emploi. En plus d'une plus grande transparence du financement, nous voulons redéfinir avant tout les objectifs de ces mesures : leur objectif ne doit pas être d'occuper temporairement les personnes à la recherche d'un emploi, mais la priorité absolue doit être de réintégrer les personnes au marché primaire du travail.

Le DP veut donc réorienter les mesures pour l'emploi, les subordonner aux pouvoirs publics et leur donner des objectifs précis. De plus, nous veillerons à ce que les mesures soient évaluées par des experts indépendants par intervalles réguliers.  Les mesures pour l'emploi ne doivent en aucun cas constituer une concurrence pour les entreprises qui agissent sur le marché libre.

Étendre la qualité de la codécision

Nous n'étendrons pas quantitativement les droits de codécision dans les entreprises. En revanche, ensemble avec les partenaires sociaux, nous voulons entamer une offensive pour la qualité, afin d'augmenter la qualité de la codécision et de la rendre plus efficace, dans l'intérêt de l'entreprise et de ses salariés, par exemple à l'aide de formations spécifiques.

Modifier la législation sur le reclassement

La législation actuelle sur le reclassement doit être modifiée. En mars de cette année, le gouvernement a présente un projet d'amendement à la Chambre des députés, pour rendre les procédures plus claires et renforcer les droits des personnes concernées par l'introduction d'un statut spécifique. Nous utiliserons ce projet d'amendement comme base de  discussion avec les patrons et les salariés et l'améliorerons si nécessaire.

Prévenir les absences dues aux maladies

Entre 2011 et 2012, le pourcentage des absences dues aux maladies est passé de 3,5 à 3,7 % et a causé des dépenses supplémentaires considérables. Nous voulons endiguer ce phénomène, d'une part, en assurant desconditions de travail sûres et saines et en luttant pour une baisse des accidents du travail, ensemble avec les autorités étatiques existantes et les patrons. À côté des activités physiquement dures, il faut désormais prévenir davantage les maladies psychiques causées par la pression et le stress. D'autre part, le DP veut réduire autant que possible l'absentéisme. Chaque année, la caisse nationale de santé perd des sommes élevées par les congés de maladie non justifiés. Voilà pourquoi, , nous voulons renforcer les contrôles médicaux.

La traduction a été effectuée par Christine Schmit (www.christineschmit.com)