Le groupe parlementaire du DP soutient pleinement les grandes réformes de la fiscalité, des allocations familiales et de l’accueil des enfants qui entreront prochainement en vigueur.
L’empreinte libérale de la grande réforme fiscale, revendication de longue date du DP, repose sur la conviction que chaque personne a droit au même traitement fiscal, explique le député Patrick Goldschmidt : « L’un de nos principes fondamentaux est que chacun puisse décider librement de sa manière de vivre, sans en subir de désavantage fiscal. Que l’on soit marié, pacsé, divorcé, célibataire, veuf ou veuve. »


Cette grande réforme fiscale, la première depuis 1967, s’adapte tout simplement aux réalités de la vie, qui ont considérablement évolué au cours des dernières décennies. Le principe du barème progressif reste inchangé : les personnes disposant de revenus élevés continueront à payer davantage que celles aux revenus plus modestes. Le groupe parlementaire du DP salue expressément le fait qu’aucun contribuable ne sera perdant à partir de 2028 et que la majorité y gagnera même. Si la réforme a un coût, elle aura également des retombées positives sur la consommation, les recettes fiscales, l’attractivité du pays et l’emploi.
La réforme des prestations familiales — allocations familiales et chèques-service accueil —, prévue pour 2027, bénéficie elle aussi du plein soutien du groupe parlementaire du DP. La députée Mandy Minella salue sa dimension sociale, qui prévoit davantage de soutien pour les parents moins aisés : « Les allocations familiales ne sont toutefois pas une aide sociale, mais une reconnaissance du travail et de la responsabilité de tous les parents. »
Pour la députée Barbara Agostino, ces améliorations placent clairement les enfants et l’égalité des chances au centre des préoccupations. Elles représentent un allègement financier de 79 millions d’euros par an pour les parents. Le système s’adapte aux réalités du terrain, et non l’inverse. Dans les structures d’accueil, par exemple, le personnel disposera de davantage de temps pour s’occuper des enfants : « Le temps est ce que nous pouvons offrir de plus précieux aux enfants. »


Fiscalité, familles, enfants
Toutes ces réformes se complètent, a souligné la députée Corinne Cahen : « La réforme fiscale rend les règles plus neutres à l’égard des différents modes de vie. Les allocations familiales soutiennent directement les familles. Et les chèques-service accueil rendent un accueil de qualité plus accessible financièrement. » Autant de mesures dans l’intérêt des enfants. Pour le DP, les chances d’un enfant ne doivent dépendre ni de la famille dans laquelle il naît ni des revenus de ses parents. Il est donc juste et essentiel de cibler le soutien là où il peut avoir un effet direct.




