Utilisation des tests rapides dans les hôpitaux

Bien que les hôpitaux appliquent des mesures d'hygiène strictes, les patients peuvent toujours être infectés par le Covid-19 à l'hôpital. Les députés du Parti démocratique Carole Hartmann et André Bauler ont demandé à la ministre de la santé des statistiques et la fréquence à laquelle les tests rapides sont utilisés dans les hôpitaux pour protéger les patients.

« Les hôpitaux sont un lieu de convalescence et suivent des mesures d’hygiène strictes afin que les agents pathogènes ne se propagent pas au sein des structures.

Néanmoins, même aujourd’hui, en période de pandémie, les patients qui se rendent à l’hôpital pour une intervention chirurgicale peuvent y être infectés par le Covid-19.

Dans ce contexte, nous aimerions poser les questions suivantes à Madame la Ministre de la Santé :

– Madame la Ministre dispose-t-elle de statistiques sur le nombre de patients ayant été infectés par le Covid-19 au sein d’un hôpital ? Dans la négative, Madame la Ministre ne pense-t-elle pas utile de collecter ces données ?

– Combien de tests rapides ont été utilisés jusqu’à présent dans les hôpitaux et les structures de soins du pays ? À quel moment les tests rapides sont-ils utilisés dans les hôpitaux et les structures de soins ? Combien de patients et combien de membres du personnel ont été testés jusqu’à présent ?

– Le personnel des hôpitaux et des structures de soins est-il testé quotidiennement avec des tests rapides ? Dans la négative, Madame la Ministre est-elle d’avis que le personnel devrait être soumis à des tests quotidiens pour protéger les patients et les personnes vulnérables ? »

Souhaitez-vous une traduction en français de cette question parlementaire ?

Partager :

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
WhatsApp

Plus de questions parlementaires

De l’eau potable de la Moselle?

Des études sont actuellement menées pour éventuellement traiter l’eau de la Moselle à des fins de consommation humaine à l’avenir. Les députés du DP André Bauler et Gusty Graas ont demandé quand ces études seront terminées et quelle est la qualité de l’eau de la Moselle.

lire plus...

Extension de la peine de mort au Bélarus

Le 18 mars de cette année, le Bélarus a étendu par décret la possibilité d’être condamné à la peine de mort, de sorte que désormais non seulement les auteurs d’un acte terroriste mais aussi ceux qui auraient tenté un tel acte peuvent être punis de la peine de mort. L’opposition voit dans cette décision une tentative de réprimer la libre expression d’opinion et les opposants au gouvernement. Comment évaluer cette situation ? Notre député Gusty Graas s’est renseigné auprès du Ministère des Affaires étrangères.

lire plus...